Le bois de la Solitude

Un espace boisé de 2 hectares abritant les vestiges d'un château

D’une superficie de 2,3 hectares, le bois de la Solitude est constitué essentiellement d’un boisement ancien de chênes et de châtaigniers, que côtoie un alignement planté de marronniers et d’érables sycomores.

Bien que d’une faible superficie et situé en contexte fortement urbanisé, sa situation à proximité immédiate du bois de la Garenne, entre le parc Henri-Sellier et la forêt de Meudon, lui confère un potentiel écologique intéressant pour les espèces sauvages, qui devrait être encore enrichi par la végétalisation récente du bassin. Le parc a également été inscrit au Schéma départemental des espaces naturels sensibles.

 

Le bois de la Solitude possède des origines historiques communes avec le bois de la Garenne contigu. Intégré à la propriété de l’ordre religieux des Feuillants dès 1613, cet espace boisé constitue une réserve de coupe de bois jusqu’à la saisie des biens de l’Eglise en 1789. Ce n’est qu’en 1856, alors qu’une parcelle est acquise par Jean-Baptiste Toulet, que le destin du lieu est bouleversé :  la construction de deux propriétés successives et l’aménagement d’un jardin paysager modifient sensiblement sa composition.

La Solitude
En 1881, après quelques rachats successifs, M. Toulet édifie une maison de campagne, dite "villa Toulet", cernée par un jardin paysager comprenant des bassins, des pelouses, de grands arbres et des fabriques (deux chalets, une serre hollandaise et une maison de jardinier).

Ce "jardin accidenté" est alors le reflet des jardins pittoresques de la seconde moitié du XVIIIe siècle. En 1898, Marie-Philiberte Marquis rachète la propriété ainsi qu’une nouvelle parcelle. Elle conserve la structure du parc mais détruit la  "villa Toulet". Une maison bourgeoise de style néogothique est édifiée et baptisée "château de la Solitude", à l’origine de la dénomination actuelle du site. Les affectations de la propriété sont nombreuses après la mort de Mlle Marquis en 1912, mais son aspect n’est pas modifié. En 1968, une partie est attribuée à la Caisse d’allocations familiales de la région parisienne, dépendant du ministère de l’Emploi et de la Solidarité. La propriété est peu à peu délaissée. Son état se détériore suite à deux incendies en 1977 et 1978, laissant le château en ruine.

La Renaissance
Propriété de l’Etat, le bois de la Solitude a été réaménagé et ouvert au public en 2002 par le département des Hauts-de-Seine qui, depuis,  en assure la gestion. Le parc a également été inscrit au Schéma départemental des espaces naturels sensibles. Aujourd’hui, le site conserve encore quelques traces de son passé, mêlées à des aménagements récents : aire de jeux, bassin et nouvelles plantations.

Le bois de la Solitude est aujourd’hui constitué essentiellement d’un boisement ancien de chênes et de châtaigniers, que côtoie un alignement planté de marronniers et d’érables sycomores. Bien que d’une faible superficie et situé en contexte fortement urbanisé, sa situation à proximité immédiate du bois de la Garenne, entre le parc Henri-Sellier et la forêt de Meudon, lui confère un potentiel écologique intéressant pour les espèces sauvages, qui devrait être encore enrichi par la végétalisation récente du bassin.
 

Activités enfants
Mares, étangs, bassins

Accès libre

Superficie :
2,3 ha

Horaires
Nov.-déc.-janv. : 8 h-17 h
Fév. : 8 h-18 h
Mars : 7 h 30-19 h
Avril-août : 7 h - 20 h 30
Mai-juin-juil. : 7 h-21 h
Sept. : 7 h 30-20h
Oct. : 8 h-19 h

Moyen d’accès
Voiture : voir plan
RER B : station Robinson
Bus : 179 - 195 - 390 - 395 - 198 abc (Henri-Sellier) 195-390-395 (Etang-Colbert) 195-390 (arrêt Moulin-de-la-Tour), Hibou (bus municipal) pour les bois

Contact
parcsjardins@cg92.fr
 

Liens utiles

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Le Plessis-Robinson

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Localisation

Le bois de la Solitude se situe sur la commune du Plessis-Robinson.

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Forêt de Meudon