Le domaine de Sceaux (parc et musée d'Ile-de-France)

Un domaine alliant patrimoine historique, culturel et naturel.

Le domaine de Sceaux (parc et musée d'Ile-de-France)

CP : CG 92 - Willy Labre

Sceaux cultive le paradoxe d’être un parc historique très structuré, avec un respect des règles de l’art du jardin du XVIIe siècle, d’accueillir deux millions de visiteurs par an et d’abriter des espaces écologiques et naturels très riches.

Avec ses jardins à la française, , le château et le musée de l'Ile-de-France, ses fêtes et animations, sans oublier ses aires sportives et de jeux, le domaine de Sceaux mêle élégamment passé et présent, tradition et modernité, nature et culture.
 

Son parc, de 180 hectares, garde l'empreinte de Colbert et Le Nôtre, avec ses vastes perspectives, ses statues, bassins et cascades.  Le conseil général veille à ce qu’y soit valorisé, et surtout respecté, l’environnement grâce à la mise en place d’une politique de protection de la biodiversité et à une gestion différenciée du parc.

Admirer les jeux d'eau et les cascades du parc
Le parc de Sceaux comprend 9 bassins historiques avec jets d’eau, ainsi que de grandes cascades se déversant dans le bassin de l’Octogone. Tous les jours à partir de 11h, les jets animent le bassin de l'Olympe et les cascades du Petit Château, les deux bassins du Château, ceux des Pintades, des Enfants, des Taureaux, de l'Octogone, ainsi que celui du Jardin de l’orangerie. Ils fonctionnent en circuit fermé.
Les grandes cascades et le bassin de la Duchesse fonctionnent les mercredis, samedis, dimanches et jours fériés.
» Notre dossier sur les cascades du parc de Sceaux

Se balader dans un musée à ciel ouvert parmi les statues du parc
Comme les jardins italiens dont ils s'inspirent, les parcs dits "à la française" s'ornent de statues. Tel est le cas à Sceaux où douze statues du parc sont classées monuments historiques. 
» Notre article parmi les statues du parc
 
 
 

 

Le Petit Château
Le Petit Château et son jardin, situés en bordure du parc, font partie intégrante de l’histoire des lieux. Au XVIIIe siècle, la duchesse du Maine réserve le petit château à ses enfants. La restauration du jardin, entre 1996 et 2001, a été réalisée selon les plans du XVIIIe siècle. On y redécouvre les bassins, parterres, fontaines et labyrinthe des siècles passés, mêlés à une sculpture contemporaine de Claude Lalanne, l’Olympe.
 

Le jardin des Félibres
Le jardin invite à se plonger dans l’histoire et la littérature méridionales, avec son miroir d’eau, dans lequel se reflètent les bustes d’hommes de lettres provençaux comme Frédéric Mistral, ainsi que la tombe du fabuliste Florian (1755-1794). Chaque année, la ville de Sceaux organise la fête traditionnelle d’hommage aux Félibres.
 

Mémorial de la déportation
Inauguré le 13 juillet 2006, il rend hommage aux Alto-Séquanais de confession juive déportés et morts pendant la Seconde Guerre mondiale. Située derrière le pavillon de Hanovre, l’œuvre a été réalisée par le sculpteur Christian Lapie.

Vacan’sports 92

Au cours de certaines vacances scolaires, le conseil générale propose aux jeunes de 6 à 17 ans des activité sportives gratuites et encadrées dans les parcs départementaux.

Vacan'sports a lieu dans le parc de la Grenouillère à Antony
: 148, avenue du Général de Gaulle - Géolocalisation avec notre carte générale des activités Comment y aller : Voiture:  prendre la A 86 sortie Sceaux - RER: Ligne B, station Bourg-la-Reine, Parc de Sceaux, Croix de Berny - Bus: Lignes 395, 379, 192, 197.

Activités proposées
Roller et skate (dès 6 ans)
Speed badminton (dès 8 ans)
Salsa (dès 8 ans)
Badminton (dès 8 ans)
Boxe (dès 8 ans)
Net goal (dès 8 ans)
Horaires : 10 h à 16  h.

Découvrez le programme sur :

www.vacansports92.fr
 

 

Côté musée
Pour les moins de 26 ans, un nouvel avantage tarifaire est mis en place dans les musées départementaux des Hauts-de-Seine : gratuité pour les visites libres et tarifs réduits pour certaines visites-guidées et animations.

 

Travaux

Les douves du domaine restaurées
Du 15 mars à fin décembre, le conseil général entreprend des travaux au nord du domaine de Sceaux. Le mur courbe des douves nord du domaine de Sceaux présente des cassures empêchant sa consolidation. La solution retenue, après l'accord du préfet, consiste à démonter le mur actuel, après l’abattage des quatre marronniers et des trois tilleuls situés en surplomb de ce mur. Le diagnostic phytosanitaire a poussé à leur suppression. Dix ormes "Lutèce" seront plantés à la place.
 

L'entretien du parc
Gazons et pelouses des grandes plaines sont tondus. Certaines surfaces échappent à la tonte afin de favoriser le développement de fleurs sauvages. La fleur, à peine épanouie, sera butinée par l’abeille dès les premiers rayons du soleil.

 

Le "Muséum" se penche sur les écureuils roux du parc.
Afin de mieux connaître cette espèce (Sciurus vulgaris pour les scientifiques), le Muséum national d’histoire naturelle lance un programme de recherche, et les écureuils du parc de Sceaux sont mis à contribution.
En savoir plus
 

Un passé prestigieux

Colbert à l’origine du domaine
Au XVe siècle, le futur parc de Sceaux est un domaine agricole de quelques hectares qui s’étend peu à peu au fil de la succession des propriétaires. C’est en 1670 que le parc entre dans l’histoire : Jean-Baptiste Colbert, contrôleur général des Finances du Roi-Soleil, achète le domaine pour le transformer en un lieu de prestige. Il fait restaurer, agrandir la demeure, construire le Pavillon de l’aurore et aménager un jardin. Charles Le Brun, le grand peintre et décorateur de Louis XIV, participe au projet, tandis que les sculpteurs Antoine Coysevox et François Girardon exposent leurs oeuvres dans le parc. Celui-ci est confié à André Le Nôtre, créateur des principaux jardins classiques du XVIIe siècle.

Profitant de sa position élevée, le château propose un parti paysager autour d’une double perspective, l’une dans l’axe du château, la seconde perpendiculaire, réservant la découverte d’une grande cascade qui se prolonge par le bassin de l’Octogone. Ces agencements sont agrémentés de végétaux en parterres ou taillés en rideaux et de nombreux jeux d’eau.
 

Le domaine s’étend
A la mort de Colbert, son fils, le marquis de Seignelay, acquiert de nombreux terrains et le domaine atteint alors 220 hectares. André Le Nôtre intervient à nouveau et redessine le jardin en créant le Grand Canal. L’architecte Jules Hardouin-Mansart édifie l’Orangerie, dont on peut encore admirer aujourd’hui la plus grande partie du bâtiment.

Le duc et la duchesse du Maine héritent de la magie de ces lieux et y organisent des divertissements dont les "Nuits de Sceaux", demeurées célèbres.
 

Destruction et restaurations
Au XVIIIe siècle, la Révolution entraîne la destruction presque totale du site et son rachat par un riche exploitant agricole, Hyppolite Lecomte. Le duc de Trévise, qui épouse la fille Lecomte en 1828, entreprend la restauration du Domaine. Il fait reconstruire un château de style néo-Louis XIII et retracer les grandes lignes du jardin.

La première guerre mondiale met fin à ce renouveau et il faut attendre 1923 pour que le département de la Seine achète le domaine et protège le patrimoine historique. Les bâtiments et sculptures sont classés Monuments historiques en 1925.
 

Naissance d’un grand parc public
Léon Azéma, architecte et concepteur des jardins du Trocadéro, dirige le projet de restauration entre 1930 et 1934. S’il conserve les bâtiments, ainsi que les grandes perspectives et les plans d’eau, la structure interne est, quant à elle, modifiée : il édifie une nouvelle cascade dans un style art déco et l’orne de mascarons en bronze du sculpteur Rodin. Surtout, il simplifie le tracé des allées, l’organisation des bosquets et implante la façade du Pavillon de Hanovre, autrefois située boulevard des Italiens à Paris. Le Domaine privé des XVIIe et XVIIIe siècles laisse place à un parc public, se prêtant à la détente et la promenade.

La restauration du parc, reprise depuis 1971 par le département des Hauts-de-Seine, est poursuivie en ce sens : mener la conservation et la restauration d’un domaine historique tout en adaptant les modes de gestion aux évolutions contemporaines.

Une zone naturelle majeure
Le parc de Sceaux constitue une entité naturelle majeure dans les Hauts-de-Seine. Sa valeur écologique a entraîné son classement en Zone naturelle d’intérêt écologique floristique et faunistique ainsi que son classement en espace naturel sensible. Depuis quinze ans, la régénération du patrimoine arboré a été entreprise, et même renforcée après la tempête de 1999. Elle consiste principalement à replanter les alignements d’arbres et les parcelles dégradées et appauvries, en complément de la régénération naturelle, avec des essences forestières locales (chênes, hêtres, charmes…).
Le département favorise l’introduction et le développement d’une végétation plus naturelle dans les prairies et sous-bois afin d’enrichir la flore et la faune caractéristiques des lieux. Des Zones naturelles protégées renforcent cette démarche de conservation et de valorisation de la biodiversité du site.
 

Oiseaux
45 espèces d’oiseaux ont été observées : des nicheurs remarquables pour un parc urbain (comme l’épervier d'Europe, le faucon crécerelle, le gobe-mouches gris et l’hirondelle rustique), des espèces hivernantes rares (canard siffleur et pigeon colombin).
La fauvette des jardins et la fauvette grisette profitent des prairies et les zones naturelles accueillent le pic épeiche, le pic épeichette, le pic noir et le pivert. 300 nichoirs ont été installés dans le parc.
 

Mammifères et batraciens
A la tombée du jour ou à l’aube, le renard roux, la fouine et la belette deviennent des prédateurs pour le mulot sylvestre, la musaraigne musette, le campagnol terrestre et même le tamia de Sibérie (petit écureuil beige avec des stries plus foncées sur le dos). L’écureuil roux, le hérisson d’Europe sont visibles ainsi que la taupe d’Europe. Trois espèces de chauves-souris (pipistrelle commune, pipistrelle de Nathusius, espèce migratrice et murin de Daubenton), liées à la présence de point d’eau où elles chassent, parcourent les grandes étendues du parc au crépuscule.
Les mares accueillent les tritons palmé et alpestre, et les crapauds accoucheur et commun.
 

Insectes et papillons
52 espèces de papillons de jour et de nuit sont observées, dont 15 prospèrent grâce aux prairies en fauche tardive et 22 espèces sont associées aux zones boisées. La phalène trilignée (Hadena rivularis), la sinuée (Cyclophora linearia) et le drap d’or (Gortyna flavago) sont des papillons remarquables. Des abeilles sauvages, qui font leur nid dans le bois mort, côtoient l’abeille domestique des sept ruches du parc. Criquets et sauterelles animent les prairies et, avec de l’attention, on observera sur les troncs d’arbres ou à proximité des coléoptères remarquables : le lucane cerf-volant, la petite biche (Dorcus parallelipipedus) et le coléoptère longicorne (Xylotrechus arvicola).
 

Parterres et fleurs sauvages
Chaque année, les parterres du parc présentent des décors floraux de printemps et d’été devant le Château, l’Intendance et à l’Orangerie, à l’arrière du pavillon de l’Aurore et du Petit Château. Les jonquilles illuminent les sous-bois au printemps. Des fleurs sauvages sont présentes dans les prairies : compagnon blanc, grande consoude, lotier, coquelicot, achillée millefeuille, carotte sauvage…

Le musée de l’Ile-de-France

Au coeur du domaine, le Musée de l’Ile-de-France déploie ses collections dans quatre lieux prestigieux : le Château, le Pavillon de l’aurore, les Écuries, l’Orangerie.

Des animations y sont organisées toute l’année : cycles de conférences, ateliers thématiques, expositions temporaires ainsi que des concerts.

Des visites conférences sont organisées sur réservation au 01 41 87 29 50. De plus, le musée veille à la conservation et à la restauration de la statuaire et des bâtiments du domaine.

Pour en savoir plus : www.chateau-sceaux.fr
 

Le Château
Le Musée de l’Ile-de-France s’est installé en 1937 dans le château construit entre 1856 et 1862 pour le duc et la duchesse de Trévise, à l’emplacement de l’ancien château de Colbert. Ses collections ont pour vocation de rassembler des œuvres autour de thématiques liées au territoire et à l’évolution de l’urbanisme : résidences royales et princières d’Ile-de-France, paysages et architectures des environs de Paris. Ses collections de peintures, arts graphiques, céramiques et mobiliers témoignent de la richesse de la région parisienne.
Un fonds important est consacré à l’histoire du domaine de Sceaux.
Un centre de documentation et une unité de recherche sur Sceaux sont accessibles sur rendez-vous au 2e étage.
 

Le Pavillon de l’aurore
Construit pour Jean-Baptiste Colbert, entre 1670 et 1672, ce belvédère à l’italienne est un bâtiment exceptionnel, l'un des rares pavillons de jardin conservés en France. Sa coupole, peinte par Charles Le Brun en 1672, représente l’Aurore sur son char qui chasse la Nuit et les Ténèbres. Le jardin clos du Pavillon de l’aurore présente un parterre d’iris dont l’intensité des couleurs est déclinée suivant le spectre du Soleil, de l’aurore à la nuit, reprenant ainsi le thème traité par Le Brun sur la fresque murale de la coupole du pavillon.
 

Les Ecuries
Les anciennes écuries de Colbert, récemment restaurées, offrent de nouveaux espaces pour le public : une salle d’exposition temporaire, un espace multimédia sur le domaine de Sceaux et les collections du Musée de l’Ile-de-France, un restaurant et une boutique, où sont vendus publications et produits dérivés des collections.
 

L'Orangerie
Commandée à Jules Hardouin-Mansart par le marquis de Seignelay, l’Orangerie du parc de Sceaux a été achevée en 1686. Composée d’un vaste vaisseau central, autrefois encadrée de deux pavillons, ses larges baies cintrées s’ouvrent généreusement au sud.
A l’époque de sa construction, elle sert de galerie d’art. Les arbres fragiles, orangers, citronniers, myrtes et lauriers, étaient sans doute protégés des rigueurs de l’hiver dans un autre lieu du domaine plus approprié. La porte Est de l’Orangerie, aujourd’hui manquante, a été détruite pendant la guerre de 1870.

Aujourd’hui, l’Orangerie conserve sa vocation du XVIIe siècle, accueillant de nombreux concerts, comme le Festival de l’Orangerie, créé en 1969 et hébergeant une galerie de statues qui ornaient le jardin aux XVIIe et XVIIIe siècles (certaines sont présentes dans le parc sous forme de moulage) :
- la licorne combattant le dragon et le dogue combattant le loup, qui surmontaient les guérites de l’entrée d’honneur ;
- les groupes autrefois présentés autour du bassin de l’Octogone : Oreste et Electre, le Galate qui se suicide, Castor et Pollux, Apollon et Daphné ;
- l’Uranie du Capitole, autrefois présenté sur la place de l’Hercule Farnèse, au sud de l’Orangerie ;
- le Faune Borghèse, attribué à Anselme Flamen, installé à l’époque des Colbert près du bassin de Psyché situé dans les parterres nord du Château ;
l’Abondance, installée à l’époque du duc de Penthièvre à l’extrémité de la Plaine des Quatre-Statues ;
- une paire de grands vases en marbre, autrefois présentés sur les terrasses ouest du Château ;
- une série de bustes romains qui ornaient le parc et les bâtiments ;
- la Minerve casquée, placée sur la terrasse supérieure des cascades avec une Junon et un Jupiter capitolin, tous deux disparus.
 

Avec les enfants
S'amuser avec l'histoire à travers un parcours ludique
Dans la Plaine de l’Orangerie, quatre aires de jeux pour enfants (entre 3 et 12 ans) composent un parcours ludique illustrant l’histoire du domaine de Sceaux ou des personnages célèbres. Les structures des jeux, construites en bois (chêne, séquoia, cèdre), sont des  œuvres sculptées uniques.
» Toutes les aires de jeux des parcs
 

 

 

Pour la forme

Se remettre en forme avec un coach
De septembre à juin, le Conseil général propose Parcs-courons, des séances gratuites de remise en forme encadrées par des animateurs diplômés.
Le samedi et le dimanche matin, de 10 h à 12 h, rendez-vous sur l’esplanade du Château sous le panneau DEPART (près de l’Orangerie à gauche).
» En savoir plus sur Parcs-Courons
 
 
 

Se dépenser à son rythme
Le parcours sportif du parc de Sceaux propose une série d'exercice sur 3.2 km. Au départ de l'Orangerie, il fait le tour du parc jusqu'à la Plaine des Quatre Statues(voir plan).
» Tous les parcours sportifs des parcs départementaux
 
 
 
 
 

Pêcher
Il est possible de pêcher dans le Grand Canal et le bassin de l’Octogone.
Pour prendre sa carte de pêche (obligatoire), renseignements et inscriptions : Amicale des pêcheurs de Neuilly, Levallois et des environs (APNLE), à la Maison de la pêche et de la nature (01 47 57 17 32)
» Tous les spots de pêche du département
 
 

 

Randonner en suivant le PR 26
Le comité départemental de randonnée nous propose de randonner dans le parc de Sceaux à travers ses bassins, ses cascades et ses perspectives en suivant le balisage du PR 26. L'itinéraire se prolonge au delà du domaine vers Bourg la Reine et le lit de la Bièvre.

» voir l'itinéraire 

 

 

Nager et faire du sport au parc interdépartemental des sports
Le parc interdépartemental des sports comprend des terrains de football, de rugby et de tennis.
La piscine de la Grenouillère, découverte, est ouverte aux beaux jours.
Informations et tarifs : 01 41 38 34 00 ou www.sips75-92.fr
 
 
 
 

Pour les curieux
Découvrir les oiseaux du parc lors de sorties ornithologiques
Le Centre ornithologique Ile-de-France (Corif) et la Ligue pour la protection des oiseaux d’Ile-de-France (01 53 58 58 38) propose régulièrement des sorties ornthologiques.

Informations pratiques
Consulter le programme des sorties sur le site du CORIF
 CORIF : 01 48 60 13 00
 LPO Ile de France : 01 53 58 58 38
  

Faire voguer des petits bateaux
Les passionnés du modélisme naval peuvent faire évoluer leurs maquettes (modèle sans moteur thermique) sur le Grand Canal.

 

Fêtes et animations
Chaque année, le conseil général organise des spectacles : opéra en plein air, "Parcs en fête ", expositions en plein air, manifestations sportives, caritatives ou culturelles.
 

Restaurant et kiosques de restauration légère
Le restaurant est situé près de l’entrée d’honneur du parc dans les écuries nouvellement rénovées. Trois kiosques proposent une restauration légère dans le parc. L’un est situé près du Château, les deux autres près de l’entrée de la Grenouillère et près du pavillon de Hanovre.

 

Accès libre
 

Superficie
180 ha

 

Téléphone
Accueil et sécurité : 01 41 87 28 60 / 06 64 40 56 66
Musée de l'Ile de France : 01 41 87 29 50
 

Horaires
Nov.-janv : 8 h-17 h
Fév. : 8 h-18 h
Mars : 7 h 30-19 h
Avril-août : 7 h-20 h 30
Mai-juil. : 7 h-21 h
Sept. : 7 h 30-20 h
Oct. : 8 h-19 h
 

Moyen d’accès
Autoroute A 86, sortie Sceaux
RER B : Bourg-la-Reine, Parc-de-Sceaux, La Croix-de-Berny
Bus : 192 -197 - 379 - 395
 

Contact
parcsjardins@cg92.fr
museeidf@cg92.fr
 

Liens utiles

Retour à la liste des parcs et jardins

Localisation

Le domaine de Sceaux se situe sur les communes d’Antony et de Sceaux.

Galerie Photos


Le pavillon de l'Aurore
CP : CG 92 / Willy Labre

Enfants

 

Espace juniors

Balades à proximité

Pour poursuivre votre promenade, à pied, en vélo ou en roller, vous pouvez emprunter la promenade des Vallons de la Bièvre (Coulée verte du Sud parisien qui longe le parc sur son côté Ouest. Nous vous proposons aussi une randonnée (PR 26) passant dans le parc.